Rouen Tabassé à coups de bouteilles, à Rouen, au Nouvel An. Deux suspects en prison

Le 1er janvier 2016, vers 3h du matin, un homme de 26 ans a été tabassé par un groupe de jeunes, à Rouen (Seine-Maritime). Deux suspects ont été interpellés et incarcérés.

Mise à jour : 05/01/2016 à 18:23 par Timothée L'Angevin

Une information judiciaire a été ouverte et deux suspects ont été incarcérés (photo d'illustration : © DGPN - SICOP)
Une information judiciaire a été ouverte et deux suspects ont été incarcérés. (Photo d'illustration : © DGPN - SICOP)

Selon des témoins, cinq personnes se sont acharnées sur lui. Dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er janvier 2016, vers 3h du matin, un homme de 26 ans a été tabassé par un groupe de jeunes, rue des Carmes, en plein centre-ville de Rouen (Seine-Maritime). Les agresseurs l’auraient d’abord frappé au visage, à coups de bouteilles. La victime est tombée au sol et les mis en cause lui auraient ensuite asséné des coups de pied, avant de prendre la fuite vers la rue Beauvoisine.

Des traces de sang sur les chaussures

Les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place et ont pris en charge la victime, qui a été évacuée au CHU. Il souffrait de plaies ouvertes au visage. Son nez et sa main étaient cassés.
Les policiers ont recueilli les témoignages des personnes présentes qui ont donné les descriptions des agresseurs présumés. Un peu plus loin, les forces de l’ordre ont repéré un groupe de jeunes, dont deux correspondaient au signalement. « L’un d’entre eux avait des traces de sang sur ses chaussures », indique un policier. Ils ont été interpellés.

Information judiciaire

Il s’agit de deux jeunes hommes de 18 ans, originaires du Petit-Quevilly et de Déville-lès-Rouen, dans l’agglomération de Rouen. Ils ont été placés en garde à vue, au cours de laquelle ils auraient reconnu les faits. Une information judiciaire a été ouverte par le juge d’instruction et les deux agresseurs présumés ont été incarcérés. Les autres suspects sont activement recherchés par la brigade criminelle de la sûreté départementale.
La victime, quant à elle, est rentrée chez elle, dans l’Eure, le lendemain des faits. Mais elle a dû subir une intervention chirurgicale à la main à l’hôpital de Vernon. Elle s’est vue prescrire plus de huit jours d’ITT (interruption totale de travail). Les causes de l’altercation sont pour le moment inconnues.

Nous vous rappelons qu'en envoyant votre commentaire vous acceptez de respecter la charte de modération. Vous êtes pénalement responsable de vos écrits.