Rouen En Normandie, la légende du Roi Arthur relookée par Dove Attia, à Caen et Rouen

Le spectacle musical « La Légende du Roi Arthur » sera présenté à Rouen (Seine-Maritime) et Caen (Calvados), du 12 au 20 février 2016. Rencontre avec Camille Lou et Florent Mothe.

Mise à jour : 31/01/2016 à 07:33 par Thierry Chion

Florent Mothe et Camille Lou sont venus faire la promotion de Le légende du Roi Arthur à Rouen. (Photo Thierry Chion)
Florent Mothe et Camille Lou sont venus faire la promotion de "La légende du Roi Arthur" à Rouen (Seine-Maritime). (Photo : Thierry Chion)

Après Le Roi Soleil, Mozart l’Opéra rock et 1789 Les amants de la Bastille, Dove Attia présente son nouveau spectacle musical, produit par Décibels productions, La légende du Roi Arthur. Ce show plongera le public des Zénith de Rouen (Seine-Maritime) puis de Caen (Calvados) dans les décors de la Bretagne antique.

Fan de Kaamelot

Normandie-actu : Avant de jouer ce spectacle, que représentait le Roi Arthur pour vous ?
F
lorent Mothe : Du Roi Arthur je sais ce qu’on a tous dans l’imaginaire collectif. C’est une légende celte qui doit être particulièrement bien connue en Bretagne. Pour moi, je connais principalement le dessin animé de Disney : Merlin l’enchanteur. Quand Dove Attia m’a proposé le sujet, j’étais particulièrement fan de la série Kaamelott. Je me suis donc documenté sur le sujet. C’est quelque chose qui résonnait en moi, même si ça ne fait pas partie de mon héritage culturel.

Camille Lou : Pour moi, c’est un peu pareil, mais je ne suivais pas Kaamelott. J’ai en moi cette image de l’écuyer qui tire l’épée. Même Guenièvre, que j’interprète, je ne connaissais pas ce personnage. J’ai redécouvert cette légende et Florent m’a donné l’envie de découvrir Kaamelott.

Écoutez le duo Florent Mothe et Camille Lou : Quelque chose de magique

Surprise : le spectacle débute avec la scène de l’épée qui est retirée du roc…
Florent Mothe :
Oui, mais il y a un prologue à cela. Le roi de Bretagne, Uther Pendragon, est blessé au combat. Avant de mourir, il plante son épée dans un roc en jurant que seul son successeur sera capable de l’arracher. Uther s’était épris de l’épouse d’un de ses barons avec laquelle il a eu un fils, récupéré par Merlin, son druide, qui confia l’enfant à un chevalier. Au début de la scène, les peuples bretons ne sont pas fédérés et risquent de tomber face aux assauts des Saxons. Seule l’épée sacrée va permettre de trouver le roi qui va pouvoir réunifier les peuples.

Un spectacle en évolution permanente

Entre les premières représentations et aujourd’hui, le scénario a-t-il connu des évolutions ou adaptations ?
Le scénario reste le même, mais des modifications sont apportées dans la mise en scène. Le spectacle évolue un peu tout le temps : c’est la vocation première du spectacle vivant.

Pensez-vous déjà à vos projets, après la légende du Roi Arthur ?
Florent Mothe :
Mon deuxième album va sortir en 2016, puis il y aura les concerts. J’ai écrit beaucoup de chansons cette année. Il y a donc ce projet, et la tournée du Roi Arthur.
Camille Lou : Depuis Les Amants de la Bastille, je me suis découvert une autre passion : la comédie. J’ai eu plusieurs contacts allant dans ce sens. Je croise les doigts pour que ça se fasse. Il y a aussi la musique.

Une formation complète

Quel est le temps de préparation nécessaire à la mise en place d’un tel spectacle ?
Camille Lou :
Ça a débuté il y a plus d’un an. On a reçu différentes formations : théâtre, escrime, sport, chant… Pendant deux mois et demi environ, nous avons préparé le spectacle dans une salle de sport avant de finir cela au Palais des congrès, à Paris. Pendant ce temps, on a suivi d’autres stages qui sont mis en pratique dans le spectacle : théâtre de masque avec Louis Fortier, formation claquettes, marionnettes. On a ajouté plein de cordes à notre arc grâce à ce spectacle.

Écoutez Mon combat, duo avec Zaho et Florent Mothe :

Avez-vous retrouvé dans ce spectacle des personnes avec qui vous aviez déjà travaillé ?
Camille Lou :
Avec Florent, nous avions déjà chanté ensemble Comment te dire adieu. Zaho avait également participé à la bande-son des Amants de la Bastille. J’ai également retrouvé des danseurs de 1789. Par contre, j’ai découvert Charlie Boisseau et Fabien Incardona.
Florent Mothe : Zaho avait travaillé sur la musique de 1789 : je trouvais cela novateur. La retrouver dans l’équipe artistique et à nos côtés ne peut être qu’un plus. De mon côté, je connaissais déjà David Alexis qui tient le rôle de Merlin. Je l’avais croisé lors du casting de Mozart l’opéra rock.

  • Infos pratiques :
    Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime), vendredi 12 février 2016, à 20h, et samedi 13 février 2016, à 15h et 20h30.
    Au Zénith de Caen, rue Joseph Philippon, à Caen (Calvados), vendredi 19 février 2016, à 20h, et samedi 20 février 2016, à 15h et 20h30.
    Tarifs : de 35 à 79 euros.

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