Rennes [Vidéo] Essai thérapeutique à Rennes. Un patient est mort. Plusieurs enquêtes ouvertes

À la suite de l'accident survenu lors de l'essai clinique d'un médicament, l'homme qui était en état de mort cérébrale est décédé, dimanche 17 janvier 2016, à Rennes.

Mise à jour : 17/01/2016 à 16:06 par La Rédaction

Illustration de l'article : Essai clinique d'un médicament: décès du patient en état de mort cérébrale
Le CHU de Pontchaillou, à Rennes (Ille-et-Vilaine). ( ©AFP/Archives/DAMIEN MEYER )

Le patient en état de mort cérébrale, suite à sa participation à un essai clinique pour un nouveau médicament, est décédé, a annoncé, dimanche 17 janvier 2016 après-midi le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Rennes (Ille-et-Vilaine), dans un communiqué. « Le patient en état de mort cérébrale est décédé en milieu de journée au CHU de Rennes », indique le communiqué. « L’état de santé des cinq autres patients hospitalisés reste stable », précise le CHU. Sur ces cinq patients, quatre présentent des troubles neurologiques dont la gravité n’a pas été précisée. Le cinquième ne présente pas de symptôme.


Essai thérapeutique à Rennes : de nombreuses interrogations

> Lire aussi. Essai thérapeutique à Rennes. Un drame, des questions, et trois enquêtes

L’essai portait sur un antalgique (antidouleur)

« Les 84 autres personnes volontaires ayant été exposées au médicament de l’essai » ont été contactées, fait savoir l’hôpital. Parmi celles-ci, « 10 d’entre elles ont été reçues en consultation et ont bénéficié d’un examen au CHU de Rennes, le samedi 16 après-midi. Les anomalies cliniques et radiologiques présentes chez les patients hospitalisés n’ont pas été retrouvées chez ces 10 volontaires », souligne le communiqué. Cet essai était mené par Biotrial, un laboratoire implanté à Rennes et agréé par les autorités. L’essai portait sur un antalgique (antidouleur) et était effectué pour le compte du groupe pharmaceutique portugais Bial.

Source : © 2016 AFP

Nous vous rappelons qu'en envoyant votre commentaire vous acceptez de respecter la charte de modération. Vous êtes pénalement responsable de vos écrits.