Saint-Pierre-lès-Elbeuf [L'histoire] Seine-Maritime. Ce retraité, bien en vie, déclaré mort par erreur

Un retraité de 74 ans de la région d'Elbeuf (Seine-Maritime) a appris qu'il avait été déclaré mort en appelant sa complémentaire retraite. Il avait été confondu avec un homonyme.

Mise à jour : 11/07/2015 à 08:19 par La Rédaction

Un retraité de Seine-Maritime, près d'Elbeuf, a appris qu'il avait déclaré mort, par erreur, en appelant sa complémentaire retraite (Photo Le Journal d'Elbeuf)
Un retraité de Seine-Maritime, près d'Elbeuf, a appris qu'il avait été déclaré mort, par erreur, en appelant sa complémentaire retraite. (Photo Le Journal d'Elbeuf)

Apprendre par un coup de fil… que vous êtes mort, cela fait un choc ! C’est pourtant la mésaventure qu’un retraité de 74 ans, domicilié à Saint-Pierre-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) a expérimentée, début mai 2015, relate Le Journal d’Elbeuf. Son épouse, surprise de constater que la complémentaire retraite de son mari n’avait pas été versée sur leur compte bancaire a en effet contacté l’organisme Carsat (Caisse d’assurance retraite et santé au travail) et c’est à ce moment qu’on lui a annoncé que son mari était mort le 2 mai ! Une nouvelle saisissante, à la veille de partir en vacances…. même si, rapidement, après toutefois plusieurs démarches effectuées par le couple, les époux ont découvert qu’il s’agissait d’un homonyme.

Le reportage de France 3 :

Il s’agissait d’un homonyme…

Il s’agissait d’un homonyme qui habitait Saint-Cyprien dans le Roussillon, né le 23 mai 1940 et déclaré mort à la mairie de Perpignan, alors que moi, je suis né le 13 mai 1941 à Elbeuf », raconte Pierre au Journal d’Elbeuf.

Une fois ce constat dressé, il restait pourtant aux époux le plus difficile à réaliser : faire comprendre l’erreur aux administrations, notamment à la Sécurité sociale. Le problème a toutefois été réglé en une dizaine de jours par la Carsat et la Sécurité sociale. Reste que Pierre a mal vécu cet épisode : « Moralement, ça m’a foutu en l’air », confie-t-il. « Nous avons eu la chance de nous y prendre tôt : si son décès avait été enregistré à l’état-civil, nous aurions dû en référer au procureur de la République », note l’épouse du retraité, qui n’ose même pas imaginer le nombre de démarches qui auraient dû être entreprises.

Nous vous rappelons qu'en envoyant votre commentaire vous acceptez de respecter la charte de modération. Vous êtes pénalement responsable de vos écrits.