Le Havre [Interview] Finaliste de Koh-Lanta, Bruno Peisey, du Havre, revient sur son expérience

En terminant en final de l'émission Koh-Lanta Johor, le Havrais Bruno Peisey aura passé 40 jours en Malaisie, luttant pour aller plus loin. Une expérience heureuse pour ce sportif.

Mise à jour : 28/07/2015 à 21:13 par La Rédaction

Bruno Peisey a terminé en finale de Koh-Lanta Johor. (Photo : TF1 Alain Issock)
Bruno Peisey a terminé en finale de Koh-Lanta Johor. (Photo : TF1 Alain Issock)

Chaque semaine, les fans normands de Koh-Lanta ont croisé les doigts pour que le Havrais Bruno Pesey, candidat de l’édition 2015, à Johor, en Malaisie, aille toujours plus loin dans la compétition. Finaliste, il n’a pas pu décrocher la victoire, suite à une faille lors de l’épreuve d’orientation. Le sportif revient sur cette aventure.

Normandie-actu : Comment vous est venue l’idée de participer à Koh-Lanta ?

C’est une émission qui véhicule plusieurs valeurs que j’aime : le voyage, le sport, l’esprit d’aventure. J’avais envie d’essayer depuis plusieurs années. J’ai écrit une première fois et ça n’avait pas marché, et quand j’ai retenté l’année dernière, j’ai été pris !

Qu’est-ce qu’on retient de cette expérience ?

Chacun vit Koh-Lanta d’une façon différente, à mon avis. C’est différent de ce que l’on imagine avant d’y être. Je retiens avant tout des amitiés fortes, d’abord avec Jeff et Chantal, puis ensuite avec Marco et Chantal. C’est un ensemble. Il y a eu de bons moments tout au long du jeu. Je me suis éclaté.
Clairement c’est dur, difficile. Je n’ai pas trop dormi, mais je n’ai pas eu trop de manques en alimentation. Et je me suis amusé.

« Etre actif pour sa survie »

Vous avez fini finaliste de cette saison ? Quel effet cela fait ?

On ne m’avait pas trop vu venir je crois. Pour de vrai moi non plus (rires). Je ne savais pas comment cela allait se passer. Et puis j’ai eu les yeux et les oreilles toujours ouverts sur le camp. Je suis resté actif, en essayant d’être percutant. Il fallait être actif sur le camp pour sa survie, s’échauffer, et défendre les amis que je me suis faits. Aller jusqu’en finale, c’est très bien.

Comment supporte-t-on physiquement ces épreuves ?

Pour moi ça a duré 40 jours, entre octobre et novembre 2014. Là-bas, il n’y a pas de triche, c’est un jeu tourné sur la survie. Il n’y a pas de lit d’hôtel, pas de toilette cachée quelque part. Nous sommes des petits Robinson Crusoé sur une île. Ce n’est pas facile à gérer. Il faut être bien dans sa tête, et serein. J’ai aussi eu le chance de ne pas être véritablement en danger stratégique.

« J’y ai fait de bonnes parties de pêche »

Que pense votre famille de cette expérience ?

Ils sont très fiers. Ils ont suivi l’émission jusqu’au bout car ils ne savaient pas jusqu’où j’irai. Je ne leur avais rien dit. C’est une belle émission, qui a un bon capital de sympathie. J’étais un aventurier méritant, qui ne faisait pas de vague. Je pense que je sors avec une bonne image.

Seriez-vous prêt à la renouveler ?

Il faut qu’on me le propose. J’ai appris plein de choses durant ces quelques semaines. J’y ai fait de bonnes parties de pêche avec Marco. Si on me le propose, j’aurai un peu plus de savoir que j’en avais la première fois. Je pense que je n’ai pas démérité.

Avez-vous eu des messages de fans, d’anonymes qui vous soutenaient dans l’aventure ?

J’ai eu une bonne côte de popularité par la suite. On a créé une page Facebook qui est remplie à bloc. 98 % des messages sont des messages de sympathie. Je pense avoir apporté une belle image du Havre, et de la Normandie. J’était l’ambassadeur du Havre pendant trois mois. Même sir je n’en suis pas originaire, je suis comme beaucoup de personne y habitant, j’adore cette ville.

Pesenez-vous retourner en Malaisie pour des vacances, sans la question de survie ?

Je ne pense pas non. Quand je voyage, c’est surtout lié à ma passion sportive, le surf, et je vais là où il y a de la houle. Il n’y a pas vraiment ce que je cherche là-bas.

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