Caen Nördik Impakt. Le festival électro de Caen s'offre un « before ». Le programme

Le festival de musiques électroniques de Caen (Calvados) fait des petits. Les 1er et 2 avril 2016, le Cargö va accueillir deux soirées labellisées « En attendant Nördik Impakt ».

Mise à jour : 13/02/2016 à 08:20 par Mathieu Girard

Samedi 2 avril 2016, le duo W.L.V.S. va clôturer cette première édition de En attendant Nördik Impakt. Au programlme : un mix tonitruant qui vous rappelera les plus belles heures du mouvement rave. (Photo : Souenellen)
Samedi 2 avril 2016, au Cargö, à Caen (Calvados), le duo W.LV.S. va clôturer cette première édition de « En attendant Nördik Impakt ». Au programme : un mix tonitruant qui vous rappellera les plus belles heures du mouvement rave. (Photo : Souenellen)

Du 17 au 22 octobre 2016, la ville de Caen (Calvados) accueillera une nouvelle édition de Nördik Impakt. Cet événement dédié aux musiques et aux cultures électroniques devrait encore rassembler plusieurs milliers de festivaliers dans différentes salles, avant de se terminer en apothéose au Parc des expositions transformé en boîte de nuit géante pour l’occasion. 
Mardi 9 février 2016, les membres de l’association Arts Attack !, qui est en charge de l’organisation du festival, ont annoncé la création de la manifestation, En attendant Nördik Impakt, deux soirées « before » qui auront lieu six mois avant, au début du mois d’avril 2016. Présentation.

Vendredi 1er avril 2016 : David August en vedette

  • Y@nosh back to back Flow. Les « régionaux de l’étape ». Ces deux DJ normands gravitent depuis plusieurs années autour de l’association Arts Attack ! Ils assureront le « warm-up » de cette soirée.
  • La Mverte. Fraîchement diplômé de la Red Bull Academy, cet artiste parisien élabore des ambiances lugubres et a récemment collaboré avec Hugo Capablanca pour le morceau Distortion et remixé No More White Horses de David Shaw and The Beat. Signé sur le label Her Majesty’s Ship, il propose une « synthwave » des bas-fonds, aux textures analogiques impeccables et au groove lancinant.
    À noter que La Mverte proposera aussi une masterclass pour partager son expérience  et sa méthodologie de producteur. Rendez-vous samedi 2 avril 2016, à 14h30, au Cargö (tarif : 20 euros).
  • David August. Pianiste virtuose, l’Allemand est tout aussi doué avec des machines. Naviguant entre musiques classique et électronique, il a développé au fil des années un spectre musical très original. En 2013, il avait sorti l’album conceptuel Times, donnant ainsi plus de profondeur à son art. Ce disque avait permis à David August de se projeter au-delà des pistes de danse, mettant largement en avant l’instrumentation live et l’utilisation de sa voix. Une pointure de l’électro européenne, pour ne pas dire mondiale. Sa venue au Cargö est un événement. À ne surtout pas manquer.

David August :

  • Pachanga Boys. La prestation de ce duo lors du festival Nördik Impakt, en 2013, est restée dans toute les mémoires. L’un, Superpitcher, est un membre émérite de l’écurie Kompakt. L’autre, Rebolledo, est un artiste mexicain attiré par les sirènes de la techno allemande. À Caen, ils proposeront un mix exceptionnel d’une durée de quatre heures !

Samedi 2 avril 2016 : de W.LV.S. à Breakbot

  • Faroe. Derrière ce nom se cache Corentin Ollivier, le guitariste de Samba de la muerte et Concrete Knives, deux groupes de la nouvelle scène caennaise. Multi-instrumentiste de talent, il déploie ses ailes en solo avec un projet aux parures pop qui touche à l’onirisme de l’électronica.
  • Breakbot. Graphiste autant que musicien, ce féru de pop californienne et de musiques noires et dansantes, fait partie de l’écurie Ed Banger, le label de Justice. Véritable personnage, il s’affiche avec des cheveux longs, une barbe touffue, une attitude nonchalante, mais toujours dans un costume impeccable. Installé dans le paysage électronique comme dans son salon, il a édité un nouvel album en 2016, Still Waters, fruit d’une collaboration avec Irfane.

Breakbot :

  • Andre Bratten. Dans la lignée de ses compatriotes Todd Terje, Prins Thomas ou Lindstrøm, Andre Bratten représente la nouvelle scène électro norvégienne et est devenu la nouvelle référence des clubs d’Oslo, notamment grâce à son tube, Aegis. Il ramène le son pur et brut des synthés pop des 80’s pour le lier à l’air du temps, oscillant entre disco et techno. Présenté en France par Jennifer Cardini sur l’une de ses compilations, il a depuis sorti l’album Be A Man You Ant en 2013. Son dernier EP, Math Ilium Ion, est dans les bacs depuis juin 2015.
  • W.LV.S. Prononcez « Wolves ». Derrière ce nom se cachent deux figures connues des fans de musiques électroniques : The Driver aka Manu le Malin, un des pionniers de la techno française, et Electric Rescue, DJ résident du mythique Rex Club et du festival breton, Astropolis. Ces deux activistes et militants du mouvement rave se retrouveront pour une « battle » de techno old school qui ravira les amateurs du genre.

Infos pratiques :
Vendredi 1er et samedi 2 avril 2016, à partir de 21h, au Cargö, 9 cours Caffarelli, à Caen (Calvados)
Tarifs : de 22 à 28 euros la soirée, 40 euros les deux
Tél : 02 31 86 79 31

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