Rouen L'aéroport de Rouen-Boos sauve sa peau pour un an !

L'aéroport de Rouen va bénéficier d'une année de répit. Le syndicat mixte de gestion, avec la Métropole et la Chambre de commerce prolongent la délégation de service public.

Mise à jour : 11/07/2015 à 11:43 par La Rédaction

L'aéroport de Rouen-Boos (Seine-Maritime), obtient un an de répit : le syndicat mixte qui le gère et le finance a décidé de prolonger la délégation de service public (Photo DR)
L'aéroport de Rouen-Boos (Seine-Maritime) obtient un an de répit : le syndicat mixte qui le gère et le finance a décidé de prolonger la délégation de service public (Photo DR)

Depuis quelques mois, l’association des usagers et partisans de l’aéroport de Rouen (Seine-Maritime), constituée le 28 février 2015, a engagé un véritable lobbying, pour maintenir l’équipement en place.

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Vendredi 10 juillet 2015, le syndicat mixte de gestion de l’aéroport Rouen Vallée de Seine, qui associe la Métropole Rouen Normandie et la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Rouen, pour la gestion et le financement de l’équipement, annonce qu’il prolonge d’une période d’un an le contrat de délégation de service public de l’aéroport.

Les arguments des défenseurs de l’aéroport, entendus

La Métropole avait lancé, fin 2013, une étude sur le devenir de l’aéroport, qui s’est poursuivie par des échanges avec les différents utilisateurs de l’aéroport. Ces échanges ont notamment permis d’apprécier les enjeux liés aux impératifs de santé, comme le transport d’organes et les rapatriements sanitaires, ainsi qu’à l’impact des vols d’affaires sur l’économie locale », expliquent, dans un communiqué, Roland Marut, président du syndicat mixte, Frédéric Sanchez, président de la Métropole et Christian Hérail, président de la CCI de Rouen.

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Ils rappellent toutefois que le trafic de l’aéroport est « en baisse depuis une quinzaine d’années », notamment après la disparition des lignes voyageurs régulières, et que « les questions du financement et de la gestion du site, restent posées. Des réflexions se poursuivent pour définir une forme juridique permettant l’apport de capitaux privés dans le financement et la gouvernance de l’équipement ».

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